La réunion du 22 janvier à la Banque centrale européenne (BCE) n’a jamais été aussi attendue. Il s’agit de la première réunion de l’année organisée par l’institution monétaire de l’Union européenne. Elle a pour but de fixer le cap monétaire pour plusieurs mois dans un contexte économique où les prix en zone euro ne cessent de chuter et où les taux continuent toujours de baisser. Les incertitudes qui entourent le marché renforcent les attentes de baisse des taux, mais des opportunités existent encore. Ainsi, Pandat vous guide pour protéger vos placements à un environnement de taux bas en plaçant sur les comptes à terme.

Quantitative Easing: des mesures de politique monétaire non conventionnelles

L’objectif principal de la BCE est celui de maintenir le taux d’inflation stable autour de 2%. Pour atteindre ce résultat, la BCE adopte des mesures de politique monétaire conventionnelles aptes à réguler la quantité de liquidité circulant sur les marchés; dites opérations d’open market. Toutefois, quand les taux sont proches de 0%, des opérations d’open-market ne semblent pas être la meilleure réponse. Dans ces situations, la BCE est contrainte à trouver de nouvelles solutions pour maintenir ces objectifs d’inflation et soutenir l’économie réelle. Parmi les mesures non conventionnelles la BCE se tourne donc vers le Quantitative Easing (QE)(assouplissement quantitatif) qui vise à « augmenter massivement la quantité de monnaie en circulation dans l’économie ». L’achat de titres de la dette publique par les banques centrales représente une des formes les plus utilisées de QE. (source : Banque de France)

Une mesure d’aide qui ne résout pas les problèmes structurels

L’efficacité du QE est encore en plein débat. D’un côté, les expériences américaines, anglaises et japonaises témoignent que ce type de mesures permet effectivement de soutenir l’économie réelle. De l’autre côté, de récentes études ont montré que les effets négatifs d’opérations liés au rachat des titres pourraient être supérieurs aux bénéfices crées. Néanmoins, le président de la BCE, M. Draghi, précise que “les possibilités de la BCE ne sont pas infinies”. Les prochains mois montreront si la décision d’un Quantitative Easing sera suffisante à éviter une période de déflation et à soutenir l’économie réelle, tout en renforçant la monnaie communautaire et l’efficacité du plan de soutien aux investissements privés précédemment présenté à la Commission.

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QUELS EFFETS SUR VOS PLACEMENTS ?

En ce 22 janvier 2015, suite à l’objectif d’expansion du bilan de la BCE jusqu’à3000 milliards d’euros, il a été décidé d’une intervention pour un rachat de titres souverains à hauteur de 60 milliards d’euros d’actif par mois sur un an(source: lesechos.fr) pour un total de 720 milliards d’euros. La prospection d’une politique de QE a déjà influencé les marchés comme il est possible de l’observer par la baisse du taux de l’OAT 10 ans. Face à cette chute des taux de l’OAT, les taux des produits bancaires, tels que les comptes à terme, ne cessent de baisser. Seul le livret A, dont le taux a été conservé à 1%, ne s’adapte pas sur le court terme à la baisse des taux économiques du marché.

 

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Source : Banque de France

Toutefois, des opportunités intéressantes peuvent émerger. Pandat a le but de répondre à ces besoins de trouver le meilleur placement de trésorerie dans des produits simples et peu risqués tels que comptes à terme ou les comptes courants rémunérés. Notre service vous offre une visibilité sur les taux de marché grâce à une communication quotidienne avec nos partenaires bancaires. Les opportunités existent : trouvez-les avec <ahref= »http: www.pandat.fr= » » accueil.html »= » »>Pandat.