Revue Banque  a sorti cette semaine un dossier spécial « Open Bank : l’heure est aux services financiers modulaires ». Dans son article Les FinTechs testent l’open banking entre elles,  David Guyot,  co-fondateur de Pandat, témoigne de son expérience des partenariats entre Fintech visant à enrichir les offres proposées aux clients.

 

Une réponse face à la stagnation des services et des produits bancaires : L’ alliance des FintTechs

 

Aujourd’hui, les besoins de nos clients évoluent et tous souhaitent obtenir une solution totalement personnalisée et sur-mesure. Dans ce contexte, il nous a paru évident d’entreprendre des démarches de partenariats avec les meilleures startups de l’éco-système financier appellées « Fintech ». Nous sélectionnons nos partenaires avec rigueur et nous sommes aussi exigeants avec eux qu’avec nous-mêmes, toujours dans le but d’apporter la satisfaction d’un service sans faille à nos clients.

Au fur et à mesure, nos clients entreprises nous ont demandé de les accompagner sur la recherche de financement.

« Il existe de très bonnes idées dans le monde des FinTechs, notamment autour de l’utilisation de l’outil du fonds commun de titrisation qui permet […] de proposer une solution d’affacturage bien plus réactive que celle des banques » a déclaré David Guoyt  co-fondateur de Pandat Finance.

S’allier à des Fintechs tel que nous le faisons nous permet d’apporter la solution la plus adaptée à nos clients. Quel que soit leur besoin, Pandat s’engage à répondre à toutes les demandes. Pour cela,  nous nous associons à des startups telles que Finexkap, Bolden ou encore Crédit.fr qui viennent compléter et enrichir notre panel de produits et services bancaires.

Ainsi, la FinTech Pandat, dont la plate-forme de courtage de placement sur comptes à terme et comptes courants rémunérés a été lancée en 2011, étend-elle depuis l’an dernier son offre à travers des partenariats avec des FinTechs.

« Au fur et à mesure, nos clients entreprises nous ont demandé de les accompagner sur la recherche de financement », explique David Guyot, associé fondateur de Pandat.

La FinTech s’est d’abord tournée vers ce qu’elle savait le mieux faire : le courtage de produits bancaires, ajoutant les crédits et l’affacturage aux placements de trésorerie bilanciels historiquement proposés. Mais les FinTechs avaient aussi leur intérêt propre.

« Il existe de très bonnes idées dans le monde des FinTechs, notamment autour de l’utilisation de l’outil du fonds communs de titrisation qui permet à une société comme Finexkap de proposer une solution d’affacturage bien plus réactive que celle des banques », témoigne David Guyot, qui a signé en juillet 2016 un partenariat avec la FinTech d’affacturage 2.0.

Un autre partenariat a suivi en septembre, avec la plate-forme de crowdlending à destination des PME Bolden.

« Nous pourrions demain nous associer avec d’autres plates-formes de financement participatif à la recherche de projets, explique le fondateur. Assurer le suivi des clients entreprises qui n’ont que très ponctuellement besoin d’un prêt est un exercice qui n’intéresse pas spécialement les FinTech du financement. En tant que distributeur, nous avons pour vocation de pousser les entreprises à faire appel à nous régulièrement pour leurs différents besoins. Pandat ne produit pas le service financier mais le vend. Nous sommes comme les supermarchés : une force de vente externalisée. Cela vaut aussi pour nos relations avec les banques. »

Pourquoi est-ce intéressant ?

Pouvoir apporter la solution la plus complète possible est un avantage concurrentiel non négligeable qui vient solidifier la qualité de service de notre société. D’autre part, devenir partenaire avec des startups nous permet d’être à jour sur toutes les nouveautés et les pratiques digitales et ainsi, de choisir celles qui facilitent au mieux l’expérience utilisateur.

 

 

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