Description
L’heure du bilan a sonné. Covid-19 est passé par là et ce qui est fait est fait. Un vaccin est en route mais les incertitudes économiques demeurent. Il faudra s’attendre à de nouvelles baisses de taux. C’est le moment de se pencher sur une stratégie de placement active afin d’attaquer 2021 de front. C’est le moment de se résoudre à allouer une partie de sa trésorerie sur des actifs plus dynamiques.

2020 aura été une année particulière, certains diront étrange, à plusieurs égards. Tout d’abord, la crise sanitaire du Covid-19 est venue tester les capacités des Etats à secourir l’économie. Les dirigeants d’entreprise ont quant à eux  puiser dans leurs ressources financières. Nos nerfs ont été mis à rude épreuve et chacun a dû s’adapter à de nouvelles manières de travailler.

Nous pouvons toutefois apercevoir la lumière au bout du tunnel avec les annonces des premiers vaccins qui, semble-il, seront disponibles dans les prochains mois.

Sur les marchés, les taux négatifs sont devenus la nouvelle norme, et, en conséquence, les rendements des produits financiers à capital garanti se réduisent progressivement. Les actions ont perdu entre 30% de 50% en mars avant de remonter en flèche. Néanmoins le CAC40 peine à retrouver son niveau de début d’année. Les marchés américains finiront l’année en fanfare, en particulier le Nasdaq100 avec une performance insolente de +38% à mi-décembre.

L’ère post-confinement ressemblera t-elle au « monde d’avant » ? Le pire est-il derrière nous ? À défaut d’avoir une réponse précise à ces questions, nul doute que ces événements devront être pris en compte pour préparer et mettre en place une stratégie de placement de trésorerie 2021 optimale.

Des taux toujours aussi bas

Nous avons passé la majeure partie de l’année avec des taux d’intérêt des OAT (Obligations Assimilables du Trésor) extrêmement bas.

Ils sont en ce moment à leur plus bas niveau historique : 0,30% pour le taux 30 ans qui s’approche dangereusement de zéro tandis que le taux 10 ans baigne en zone négative à – 0,40% et ne semble pas prêt à remonter à la surface.

Rien n’indique une amélioration pour l’année prochaine, surtout en période post-covid où les séquelles se feront encore ressentir. La Banque Centrale Européenne n’a d’autre choix que de continuer d’injecter des liquidités et de maintenir les taux à ces niveaux, voire de les baisser davantage.

Les fonds en euros à capital garanti vont malheureusement décevoir une fois de plus cette année avec des rendements nécessairement plus bas.

Dans ce contexte où le placement sans risque ne rémunère quasiment plus, les directeurs financiers devront se tourner en 2021 vers des placements plus dynamiques afin de faire travailler leur trésorerie efficacement.

Dynamiser ses placements

Alors que faire quand les conditions de placement se détériorent ?

Si certaines entreprises ont souffert à cause des confinements, d’autres ont vu leur trésorerie augmenter. La nouvelle année est l’occasion d’optimiser cet excédent et d’aller chercher de la valeur sur le moyen-long terme.

Les produits bancaires à capital garanti, même s’ils procurent une certaine tranquillité d’esprit et un risque quasi nul, vous assurent surtout un rendement inférieur à 1%. Les comptes à terme seront à privilégier pour les liquidités que l’on souhaite garder intactes. En effet, sur des horizons de temps allant de quelques mois à 10 ans, il est encore possible de trouver des rendements sans risque entre 0,25% et 0,80%. Cette solution sécurisée est encore aujourd’hui un bon compromis en période de taux négatifs.

Néanmoins, les solutions dynamiques se trouvent ailleurs. Sur des horizons de 5 à 10 ans il est plus stratégique de diversifier ses placements sur des supports délivrant un rendement supérieur.

Pour cela, les contrats de capitalisation investis en Unités de Compte sauront redonner de la couleur à une partie de votre trésorerie. Un grand nombre de classes d’actifs sont ainsi accessibles comme les obligations, l’immobilier ou les actions. Les hauts et les bas des marchés actions en particulier ne doivent pas faire oublier qu’ils sont la classe d’actifs la plus rémunératrice sur le long terme. Les rendements annuels moyens du S&P500 sur les 5, 10, 15 et 30 dernières années sont respectivement de 12,90%, 11,26%, 7,43% et 8,35%. Si la volatilité court-terme est un facteur de risque à prendre en compte, nous voyons bien que sur un horizon de plusieurs années, les risques sont limités.

Les contrats de capitalisation permettent également de placer une partie de sa trésorerie sur le fonds euros de l’assureur, garanti en capital. Grâce à ce support nous avons donc accès au meilleur des deux mondes, le tout avec une liquidité accrue.

Par ailleurs, des investissements sur mesure peuvent être mis en place afin de bénéficier des mouvements de marché à court-moyen terme. Ainsi, les produits structurés, flexibles en termes d’objectif de rendement, de risque et de marché ciblé, permettent de coller au plus près de vos exigences de placement. Les actifs sous-jacents, la maturité de placement ainsi que la protection du capital sont autant de variables qui peuvent être adaptées en fonction de votre cahier des charges.

Enfin, le marché immobilier représente une source de performance toujours intéressante et constitue une brique essentielle de diversification. Les SCPI et OPCI, adossés à des biens immobiliers professionnels, procurent des performances attractives à condition de se projeter sur au moins 5 ans pour les OPCI et 8 ans pour les SCPI. L’année 2020 devrait confirmer la solidité des SCPI avec un rendement moyen attendu au-dessus des 4%, et ce malgré la situation exceptionnelle subie par les entreprises.

Quelle sera votre stratégie 2021 ? 

L’année 2021 est sans doute l’occasion de mettre en place une stratégie de placement ambitieuse et de profiter des opportunités de la crise sanitaire.

Que ce soit a travers le contrat de capitalisation, les placements en immobilier ou bien les produits structurés, il devient opportun de dynamiser ses placements.

Laissons le dernier mot à Warren Buffett qui ne cesse de rappeler qu’il faut « avoir peur quand tout le monde est avide, et être avide quand tout le monde a peur. »